Lutte contre les violences conjugales

Le Point Noir

En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint ou de son ex-conjoint, selon les chiffres officiels recueillis par ONVFF (Observatoire national des violences faites aux femmes).

C’est pour s’attaquer à ces crimes trop souvent impunis et ignorés, que Le Point noir a été créé. Un code de détresse destiné aux victimes, imaginé en Grande-Bretagne en 2015 par l’une d’elles souhaitant rester anonyme, qui s’écrit discrètement au creux de la main, en utilisant par exemple un crayon à maquillage facilement effaçable. Une façon pour les femmes qui subissent ces violences de demander de l’aide sans se mettre en danger, et pour l’entourage, ou quiconque croise leur chemin, d’identifier clairement la situation. Et d’engager tout aussi discrètement la conversation afin d’orienter celle qui demande de l’aide vers des structures professionnelles qui pourront la protéger.

Si vous êtes en présence d’une personne arborant le point noir : 

Comprenez que cette personne place une grande confiance en vous. Ce point noir exprime une difficulté à aborder le sujet. 

Il va falloir être celui ou celle qui crée le climat de la parole facile (si vous ne vous sentez pas d’assumer ce message seul.e, prenez conseil auprès d’une personne de confiance de votre entourage, au besoin, faites vous accompagner – ne dévoilez pas l’identité de la personne concernée sans son accord).

Organisez vous discrètement afin de la rencontrer seule et d’aborder le sujet. Tentez de la convaincre de vous accompagner voir des associations ou services compétents. 

Prenez en compte que la personne peut changer de point de vue sans préavis.

Si vous n’arrivez pas à être seul.e avec la personne, proposez lui par téléphone de contacter de votre côté les services compétents 

Ne faites rien sans son accord. 

Prenez en compte que la personne peut changer de point de vue sans préavis.

Si la situation ne s’améliore pas, n’hésitez pas à aller chercher vous même de l’aide auprès d’associations spécialisées ou de service sociaux adaptés. Si vous n’en connaissez pas, vous pouvez appeler le 39 19 (numéro national gratuit) qui vous orientera. Vous ne serez pas dans l’obligation de dévoiler l’identité de la personne, et vous obtiendrez aussi des conseils précieux sur le comportement à adopter pour l’aider au mieux.

Prenez en compte que la personne peut changer de point de vue sans préavis. 

« Enfin, le plus important : 

LA SECURITE DOIT TOUJOURS ETRE LA PRIORITE, si vous voyez un point noir ou êtes approchés par quelqu’un pour obtenir de l’aide, si c’est possible, mettez la personne en sécurité et mettez la en contact avec une organisation appropriée.

L’intervention et le soutien quotidien ne doivent être effectués que par des professionnels.

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